Littérature : "Le Prophète" et les calligraphies

Les éditions parisiennes Bachari ont eu l’idée d’une rencontre : publier à nouveau le texte majeur de l’écrivain et artiste libanais Khalil Gibran (1883-1931), « Le Prophète », mais en croisant systématiquement les belles pages de cette littérature mystique avec les calligraphies inspirées de l’Irakien Salah Moussawy.

JPEGLe texte initial, publié pour la première fois en 1923 aux Etats-Unis où la famille de l’auteur s’était exilée pour fuir les troubles du Liban dans l’empire ottoman, a été rédigé en anglais et en arabe.

Cette nouvelle édition offre parallèlement au texte en anglais une traduction française originale signée par la médiathécaire de l’Institut du monde arabe à Paris, Nicola Hahn, qui est bien connue du Centre culturel franco-allemand de Ramallah pour y avoir travaillé à l’installation de sa médiathèque.

A chaque page de droite, une calligraphie vient mettre en exergue la phrase la plus lumineuse du passage. Il s’agit là du neuvième ouvrage de calligraphies que signe Salah Moussawy après ses recherches à l’Université de Bordeaux III (Sud-ouest de la France) sur ce thème.

« Le Prophète » de Khalil Gibran, Calligraphies de Salah Moussawy, Paris : ed. Bachari, 2005 (en français et in English).

publié le 19/05/2006

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